Ses guérisons
Mythes et Aventures
A Épidaure,les consultants qui espéraient d'Asclépios la guérison d'une maladie et le soulagement d'une souffrance accomplissaient certaines prescriptions rituelles purificatrices (abstention sexuelle, jeûnes, abstinence de certains mets), avant d'être admis dans l'abaton, le « lieu interdit ou inaccessible », il s'agissait d'un dortoir orné de la statue du dieu, parcouru par des « serpents à grosses joues », particuliers à Épidaure, et tout à fait inoffensifs. Là les malades pratiquaient une pratique appelée « incubation », ils s'étendaient sur le sol, en contact avec la terre porteuse de songes, et ils s'endormaient. Le dieu, alors, les visitait pendant leur sommeil, il les guérissait en rêve ; le matin ils se trouvaient effectivement guéris ou encore il leur prescrivait en rêve un traitement médical ; donc il s'agissait soit des guérisons miraculeuses par le dieu, soit des cures longues, ponctuées de nombreux rêves répartis sur plusieurs nuits, pleine d'indications raisonnables telles que « le dieu m'ordonna de ne pas me mettre si souvent en colère ». 
 
La majorité des temples dédiés à Asclépios étaient construits à proximité des sources d'eau, car avant le rite de l'incubation dans les dortoirs des temples, les malades étaient obligés d'accomplir un bain rituel purificatif ; c'était le cas dans le temple d'Asclépios à Athènes, situé sur le versant sud de l’Acropole et à proximité d’une source et qui date de 420 avant J.-C puis le temple de Pergame.
Asclépios fut considéré comme un dieu des plus populaires. Il épousa Epioné, la fille du roi de Cos dont il eut quatre filles et deux fils qui l'aidèrent dans son entreprise.
Asclépios
Les caducées
Il ne faut pas confondre le caducée d'Asclépios (un baton sur lequel s'enroule une couleuvre) avec le caducée d'Hermès (baton sur lequel s'enroulent deux serpents).
Le serpent d'Asclépios est devenu l'emblème universel des professions médicales.
Caducée d'Asclépios
Caducée d''Hermès
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