Noms cités
dans le mythe
d'Héraclès 
Des nouvelles parvinrent en Grèce annonçant qu'Héraclès avait quitté sa peau de lion et sa couronne de tremble et portait maintenant des colliers de pierreries, des bracelets d'or un turban de femme, un châle pourpre et une ceinture maeonienne. Il passait son temps, disait-on, entouré de jeunes filles lascives et débauchées filant et tissant la laine; et qu'il tremblait lorsque sa maîtresse le grondait parce qu'il s'y prenait mal. Elle le frappait de sa pantoufle d'or quand ses gros doigts malhabiles écrasaient le fuseau, et lui faisait raconter, pour la distraire, ses exploits passés; mais il n'en éprouvait apparemment aucune honte. 
C'est pourquoi certains peintres montrent Héraclès habillé d'une robe jaune et se faisant coiffer et faire les mains par les femmes de chambre d'Omphale, tandis qu'elle, revêtue de sa peau de lion, tient sa massue et son arc. 

Omphale
Heraclès filant dans le palais d'Omphale
par Johan HEISS, peintre baroque allemand

Heraclès et Omphale par Peter Paul Rubens,
Musée du Louvre, Paris.

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