Dieux olympiens
Dionysos
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Son culte
Son culte fut célébré dans toute la Grèce mais surtout en Attique. 
Selon la tradition , Dionysos mourait chaque hiver et renaissait chaque printemps. Pour ses disciples, ce renouveau cyclique accompagné du renouvellement saisonnier des fruits de la terre, incarnait la promesse de la résurrection des morts. Plusieurs fêtes, les Dionysies, se déroulaient au cours de l'année, marquées par des processions tumultueuses où figuraient, évoqués par des masques, les génies de la terre et de la fécondité, et des déclamations de dithyrambes (hymnes en l'honneur du dieu) . Ces processions furent à l'origine du théâtre grec, comédie, tragédie et drame satyrique. 
Des festivals importants, pendant lesquels se tenaient de grandes compétitions théâtrales, célébrèrent alors le dieu.  
Le festival le plus important, les grandes Dionysies, se déroulait à Athènes pendant cinq jours au printemps.  
C'est pour cette célébration que les dramaturges grecs Eschyle , Sophocle et Euripide rédigèrent leurs grandes tragédies. 
Dieu du Vin, de la Végétation, de la Fécondité de la terre  mais  aussi dieu  du Délire  mystique associé à l'orphisme qui promet à ses initiés une nouvelle vie après la mort, on représente souvent Dionysos couronné de pampres, tenant le thyrse, la  patère ou  le canthare ou encore  la  grappe de raisin, le ciste mystique, il joue avec une panthère apprivoisée. Il monte sur celle-ci, sur un bouc ou sur un âne.
Misas se lavant dans le Pactole (1627)
 par Nicolas Poussin (1594-1665).
Metropolitan Muséum of Art, New-York.